2016 : une année exceptionnelle pour l’immobilier

L’année 2016 a été couronnée de succès dans le domaine de l’immobilier. Le nombre des transactions immobilières a atteint le record grâce à la baisse des taux de crédits. Par rapport à 2015, les professionnels immobiliers ont enregistré un record historique du nombre des transactions. Les notaires eux aussi l’ont confirmé lors d’une conférence trimestrielle que 838.00 transactions ont été enregistrées en un seulement. Du jamais vu dépassant les 832.000 ventes en 2006. Ils ont même projeté d’atteindre les 850.000 ventes pour 2016. Cette dynamique concerne toute le France et ses provinces. Voici les avantages affichées par rapport à ce grand record.

Investissement avantageux

Tous les professionnels immobiliers, les ménages, profitent du taux bancaire réduits pour s’acquérir de biens immobiliers. A vrai dire, posséder un immobilier est un patrimoine irréfutable pour tous. En 2014, les droits de mutation a augmenté de 3,8% à 4,5%, ce qui n’a pas découragé les professionnels à faire des transactions immobilières. Toujours en termes d’immobilier, le gain pour l’achat ressenti a entrainé la croissance des acheteurs en 2016. Les banques ont également pu tirer profit car l’endettement des ménages ne cessent d’accroitre pour une acquisition d’un bien immobilier. A l’inverse, le pouvoir d’achat des ménages s’est amélioré grâce à la baisse franche des prix des maisons, appartements. Ces investissements avantageux se trouvent presque partout seul la capitale française connait une légère différence sur le prix du mètre carré.

Logement vacant en hausse

Mais le succès de l’acquisition de maisons ou d’appartements en 2016 facilité par le PZT connait un revers. Les ménages se sont rués vers la facilité de remboursement de prêt bancaire à taux très réduit. En conséquence, le nombre de maison ou d’appartement soi-disant vétustes ne cesse d’augmenter. Des statistiques publiées indiquent que le pourcentage de logements vacants a atteint 8,3% du parc en 2016 et 45% de plus qu’en 2006. Dans certaines villes de la Normandie et de la Bretagne le taux de vacance est de plus de 15%.

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